La formatrice

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Qui suis-je ?

Avant toute chose, je vous dirai que je suis l’épouse de Denis Flochon et la mère de Stéphane (31 ans), de Christophe (29 ans) et de Thibaut (19 ans). Mais aussi, cerise sur le gâteau, la grand-mère d’Elisabeth âgée de 10 ans et d’Abigaëlle, âgée d’un an et 2 mois.  J’ajouterai que je suis âgée de 56 ans.

Mon parcours de formation

Il est diversifié, dense : affaire de coups de foudre, de coups de cœur et de coups de blues. Aujourd’hui, de manière assez magique, les pièces du puzzle se rassemblent pour former un ensemble cohérent, orienté vers la communication et le développement de projets individuels ou de groupe, en un mot : le coaching.

Tour d’horizon de ces formations :

Mes formations « coup de foudre » ou la découverte d’un univers fait de symboles où les mots ne font pas mal …

– Le régendat en mathématique option chimie (1976 à 1978)

– Le graduat en programmation d’ordinateurs (1979 à 1982)

Mes formations « coup de cœur » ou l’élan vers une organisation de la pensée et de ses actions …

– La formation en pédagogie du projet (1982 à 1983)

– La formation en animation de groupe et pédagogie du projet (1987 à 1988)

– La formation en gestion mentale (1995 à 1996)

– La formation en yoga du rire selon la philosophie du Docteur Madan Kataria (2011)

Mes formations « coup de blues » ou une recherche de compréhension de ce qui permet de sortir des jeux de pouvoir ; de mieux se comprendre et de mieux comprendre les autres ; d’améliorer sa capacité à communiquer …

– Le post-graduat en communication sociale (1986 à 1987)

– La formation à la négociation (1992)

– La formation à la médiation (1994)

– La formation en PNL (1994)

– Le post-graduat cadre du secteur non-marchand (2000 à 2004)

– La formation « Un an pour un roman » (2005 à 2006)

 

Et, en filigrane, un travail thérapeutique qui aura duré dix ans, sur base de trois pratiques différentes : deux ans et demi de gestalt, deux ans et demi d’analyse transactionnelle et cinq ans d’analyse jungienne. Un travail d’une grande richesse qui m’a permis de mettre des mots sur une histoire familiale difficile, qui m’a aidé à développer ma capacité à rebondir (cette fameuse résilience). Et qui, aujourd’hui, me permet de faire preuve d’empathie face au mal-être qui peut être vécu par des personnes que j’accompagne.

Mes expériences professionnelles

J’ai enseigné durant 15 ans les mathématiques et les sciences dans une école à discriminations positives de Charleroi. La pédagogie du projet m’animait déjà dans mes cours. Cependant, la violence qui régnait dans cet établissement scolaire (y compris celle que les jeunes retournaient vers eux-mêmes) en raison, notamment, de graves problèmes de gestion de l’école par une direction et un préfet de disciplines dépassés, ont eu raison de ma motivation.

C’est ainsi qu’en 1996 je créais le Centre de formation Espace-Projet où je pourrais accompagner des jeunes dans une démarche d’apprentissage vers leur épanouissement personnel et la réussite scolaire. Chez moi, au sein de petits groupes et dans une dynamique de respect de soi et des autres.

Assez vite, des adultes et des institutions se sont montrés demandeurs de formation en gestion de projets et en accompagnement dans leur développement personnel et/ou projet pédagogique. J’ai ainsi accompagné, notamment, l’œuvre Nationale des Aveugles, l’Institut François d’Assise, les Mutualités Chrétiennes, ainsi que des animateurs dans des projets visant à renforcer la cohésion d’une équipe autour d’un projet vécu au travers de valeurs communes.

Parallèlement à cela, ma fibre journalistique n’attendait qu’à se développer. Cela a commencé, dans l’école où j’enseignais, par des petits journaux réalisés dans le cadre du cours de gestion de projets en collaboration avec mes collègues du cours de français. Ensuite, quand j’ai quitté l’enseignement, au travers d’une centaine d’animations dans des classes, pour les Editions de l’Avenir : j’accompagnais des classes de 5ème humanités et leur professeur dans la réalisation d’un journal de qualité professionnelle. Il ne restait plus alors qu’un pas à franchir – sur base de ma formation en communication sociale – pour devenir journaliste.

Porteuse du numéro d’agréation F06073 me permettant d’être reconnue comme journaliste professionnelle, j’ai  multiplié, à partir de  2002, les collaborations et expériences avec différents médias : le journal Vers l’Avenir (durant 7 ans),  Steps Magazine, la revue namuroise Confluent, le Vif l’Express, Canal C, le périodique Alter-Echos, le magazine Bio-Info, la Dernière Heure (sur des sujets engagés tels qu’un autre regard sur la grippe A/H1N1, le codex alimentarius, une autre manière de faire de la politique, le suicide, la souffrance au travail, …). La crise des médias et leur évolution m’ont amenée à recentrer, aujourd’hui, mon activité journalistique vers le blog que j’ai nommé « Résiliance ».

Dans ce processus d’écriture également, je publiais en août 2008, le roman « Désir de Terre » : une fiction à caractère autobiographique. Un roman qui parle d’un « petit prince » des temps modernes et de résilience, et j’anime des ateliers d’écriture autobiographique.

 

Mes expériences extra-professionnelles

  • Active durant quelques années au sein de l’Association du Livre de la Paix (de Bernard Benson), je représentais l’asbl au travers d’un stand ou d’animations pédagogiques
  • J’aide mon mari dans sa promotion de l’espéranto au travers de l’asbl Komunikado.
  • A l’issue de ma formation de cadre du secteur non -marchand, j’ai créé en 2005, avec des seniors, l’asbl Maison des Seniors (une « Maison des jeunes pour les 60 ans et plus »). J’y suis coordinatrice et j’y anime plusieurs ateliers dont l’atelier du rire tout récemment créé au sein de cette asbl. (www.maisondesseniors.be)

Voilà, vous savez tout, ou presque …